Présentation

coccinelles

Ladybird, c’est coccinelle en anglais, le seul prédateur de la création qui porte bonheur. Un paradoxe ? A voir. Un cri de ralliement à la Audiard ? Sûrement.

Ladybirds Films, des couleurs qui pètent, des idées qui volent et des pucerons qui détalent.

Ladybirds Films est une société de production indépendante fondée par Hélène Badinter en 2008. Son catalogue compte une soixantaine de films TV diffusés en France et à l’étranger, récompensés par des succès d’audience et critiques, sélectionnés et primés dans des festivals. Au cœur de son activité, elle place le documentaire sous toutes ses formes. Qu’il soit sociétal, culturel, historique, géopolitique, d’investigation, le point commun des documentaires estampillés Ladybirds Films, c’est la singularité du point de vue, la prégnance du sujet et l’impertinence de la forme. Les producteurs qui y travaillent ont des goûts éditoriaux bien tranchés, mais ils ont en commun une appétence pour les projets qui provoquent une persistance rétinienne une fois l’écran éteint. Cet esprit créatif, l’équipe de production l’instille maintenant dans le domaine des nouvelles écritures avec le webdoc interactif et le serious game.

Depuis le bien nommé La Lucarne de Thierry Augé avec la Sept et FR3, sa première production solo en 1988 primée par la SCAM au Festival Filmer à tout prix, Hélène Badinter accompagne les auteurs. Welcome Europa de Bruno Ulmer, avec ARTE France, le premier long-métrage documentaire français sélectionné au Festival de Sundance en 2007 et Annie Girardot, Ainsi va la vie de Nicolas Baulieu, le documentaire à trois millions de téléspectateurs sur TF1, c’est elle. En tant que productrice, elle a passé 28 ans au sein de sociétés comme Image et Compagnie ou à la tête des documentaires de Son et Lumière pour défendre les histoires à raconter et le point de vue des auteurs qui les racontent.

En mars 2008, muée par l’envie d’exprimer son goût des autres à sa manière Hélène Badinter crée Ladybirds Films. Christine Lentz, Sunna Altnöder et Laura Barraud, ses associées de la première heure participent au lancement.

Ladybirds Films a maintenant l’âge de raison, un catalogue d’une soixantaine de films et une communauté ouverte d’auteurs, de réalisateurs, de techniciens et de compagnons de route qui se retrouvent dans la guilde de la rue de Babylone. Ces neuf années ont été fertiles en terme de rencontres, de projets, de succès critiques et d’audiences, de récompenses et de nouveaux paris professionnels.


Ladybirds Films en quelques statuettes

Un FIPA d’Or dès 2010 pour une des premières productions, Main basse sur le riz de Jean Crépu, un FIPA d’Argent en 2012 pour Sous surveillance de Didier Cros et un EMMY AWARD en 2015 pour ILLUSTRE & INCONNU – Comment Jacques Jaujard a sauvé le Louvre de Jean-Pierre Devillers et Pierre Pochart.


Ladybirds Films en quelques dates

En 2011, le documentaire Orsay’ de Bruno Ulmer a été choisi par ARTE pour inaugurer sa case Arts et Spectacles du dimanche et Une pieuvre nommée Bercy de Jean Crépu a rassemblé un million de téléspectateurs en prime time sur France 5, une gageure pour un programme d’économie.

En 2013, Sex in the World’s Cities (3) nouvel opus et troisième fournée d’une collection documentaire qui compte maintenant 14 volets et dont la production a commencé en 2009 avec un voyage en 4 parties  Sex in the world

En 2014, parallèlement au documentaire 7 jours à Kigali, la semaine où le Rwanda a basculé de Mehdi Ba et Jeremy Frey qui reçoit le Grand Prix du Festival Ciné Droit Libre de Ouagadougou ainsi que le Prix du Jury des Jeunes pour les Documentaires de création au FIFDH de Genève, et au film de Jean Crépu Sur la piste des manuscrits de Tombouctou qui fera l’objet d’une Table ronde à l’UNESCO, Ladybirds Films défichent de nouveaux champs narratifs du côté du transmédia. La société s’engage dans la voie des nouvelles écritures en produisant le webdoc En attendant Léo réalisé par Frédéric Bouvier et Nathalie Frassoni et un serious game avec le studio de production The Pixel Hunt. Le jeu Sauvons le Louvre ! est conçu et fabriqué parallèlement au documentaire Illustre & Inconnu, comment Jacques Jaujard a sauvé le Louvre. Il est mis en ligne sur les sites du Louvre et de France Télévisions au moment de la diffusion antenne du film.

En 2015, Et le bal continue de Gueorgui Balabanov est sélectionné au Cinéma du réel, au Prix italia, au Festival SIFF 2016, au Festival Zagrebdox 2016 et Primé par le Public au Festival du Film d’Histoire de Pessac 2016 et Toute ma vie, j’ai rêvé… de Christophe Otzenberger au Festival de créations télévisuelles de Luchon avant leurs diffusions respectives sur Arte et dans la Case Infrarouge sur France 2.

En 2016, quatre documentaires viennent compléter le catalogue de Ladybirds Films. Ces conseillers qui nous gouvernent de Jean Crépu, L’idiot international, un journal politiquement incorrect de Bertrand Delais, Le sourcier des temps modernes de Sylvie Boulloud et Nathalie Plicot qui reçoit le Prix du Public au Festival Pariscience et le Prix Spécial du Jury au Festival International du FIFME  et sélectionné en clôture du Festival FIFEC et Mongolie, le chaman et l’orpailleur de Anne-Sylvie Meyza et Laurent Chalet.


Début 2017, l’année commence avec trois documentaires
en développement

 

Ladybirds films…« E la nave va » 

 

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